La mort quelque soit sa forme ou l’âge avec laquelle elle advient est toujours un échec. Le suicide des jeunes révèle bien cet échec incompréhensible. Il nous invite à regarder avec un surcroît d’amour celui qui n’a pas découvert la beauté de la vie et à aider ses proches de sortir de la spirale mortifère de la culpabilité. Toute mort nous rappelle que la vie est un don et ne nous appartient pas . Comment réagir devant l’échec, l’incompréhension, le regard des autres, quel chemin emprunter pour ne pas voir dans ce geste une quelconque « délivrance » ?
