Séance de recherche ouverte “Pratiques de décentrement” : “Tête à tête”
Le Pôle de recherche du Collège des Bernardins vous ouvre ses portes pour cette séance du séminaire de recherche "Pratiques de décentrement". À cette occasion, découvrez l’œuvre cinématographique d...
Collège des Bernardins 20 Rue de Poissy, 75005 Paris, France, 75005 Paris
Elle fait des films, lui fait des sons.
Depuis 2023, ils ont réalisé trois films ensemble : *Grand Incendie*, *Histoire naturelle*, *Perdu*.
Il s’agit chaque fois d’imaginer un mode d’approche, un déplacement réciproque pour que puisse avoir lieu la rencontre de leurs deux mondes parallèles.
Lors de cette séance aux Bernardins, pour nous présenter leurs expériences communes, ils vont se parler.
Marylène Negro est une artiste française. Son travail s’inscrit dans une recherche plastique débutée dans les années 1990. Plus de 50 films ont été présentés en France et à l’étranger dans des galeries, centres d’art, musées, festivals de cinéma, dont : Centre Pompidou (Paris), New Museum (New York), Tate Modern (Londres), Cinémathèque Français (Paris), Festival Côté Court (Pantin), IndieLisboa (Lisbonne), Anthology Film Archives (New York).
Nicolas Losson est concepteur sonore et compositeur de musique électroacoustique. Il collabore depuis plusieurs années avec différents artistes visuels, scéniques et musicaux. Il remporte le prix de la Sacem pour les musiques de Grand incendie, court-métrage qu’il co-réalise avec Marylène Negro et Affiche de Ishrann Silgidjan en 2024 au festival Côté Court de Pantin.
Je découvre le Pôle de recherche du Collège des Bernardins.
Le séminaire de recherche "Pratiques de décentrement. Expressions plastiques, dimension existentielle et portée politique" explore comment le décentrement transforme notre manière d’exister, de créer et de percevoir le monde à travers les arts, la philosophie et la tradition mystique. Il analyse comment les pratiques artistiques déplacent notre centre de gravité intérieur, ouvrant à de nouvelles formes d’attention, de création et de relation au réel. Enfin, il interroge la portée politique de ce geste de décentrement, envisagé comme une réponse possible aux dynamiques de pouvoir contemporaines.