L’Église catholique à Paris
James Cameron
Jafar Panahi
Paul Thomas Anderson
Kaouther Ben Hania
Nawapol Thamrongrattanari
Joachim Trier
Michael Lockshin
Robert Guédiguian
Thierry Frémaux
Shin’ya Tsukamoto
Mohammad Rasoulof
Pedro Almodóvar
Clint Eastwood
Santos Blanco
Alejandro Monteverde
Carron, Cheyenne-Marie
Wim Wenders
Thaddeus O’Sullivan
Damien Boyer
Jérémie Périn, Laurent Sarfati
mercredi 21 janvier à 18h Collège des Bernardins
Le Pôle de recherche du Collège des Bernardins vous ouvre ses portes pour cette séance du séminaire de recherche "Pratiques de décentrement". À cette occasion, découvrez le film "Ne me guéris jamai...
samedi 24 janvier à 15h Collège des Bernardins
Face à un verdict qui semble évident, un seul homme ose dire non. Douze Hommes en colère questionne la justice, le préjugé et la responsabilité morale : que vaut une vérité sans examen ?.
mercredi 25 mars à 18h Collège des Bernardins
Le Pôle de recherche du Collège des Bernardins vous ouvre ses portes pour cette séance du séminaire de recherche "Pratiques de décentrement". À cette occasion, découvrez le film "Navire Europe" de ...
Léa Pool, 2016. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Andrea Segre, 2011. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Robert Guédiguian, 2024. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Pedro Almodóvar, 2011. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Cedric Kahn, 2018. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Chaque semaine, une œuvre cinématographique est présentée par le P. Denis Dupont-Fauville, afin de prolonger la réflexion et adopter une autre perspective sur le thème choisi et abordé par Mgr Bernard Podvin le dimanche qui suit.
Kevin Reynolds, 2016. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Das schweigende Klassenzimmer, 2018. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
George Ovashvili, 2014. Critique du père Denis Dupont-Fauville.
Il est parfois bien difficile de trouver les mots justes à propos d’un film. Plus il est dense, plus le vocabulaire dont on dispose nous semble inapte à exprimer l’atmosphère qu’il installe, les innombrables émotions qu’il fait naître. Critique de Dorothée Cuny.